40 occasions de substitution à surveiller

Les coûts invisibles de l’importation
40 occasions de substitution à surveiller, Découvrez ces nouvelles avenues de croissance
40 occasions de substitution à surveiller
Découvrez ces nouvelles avenues de croissance
Les coûts invisibles de l’importation
C’est dans le cadre du Colloque Manufacturier et de la Journée Donneurs d’ordres / Fournisseurs de STIQ, tous deux tenus en octobre, que les équipes d’Investissement Québec ont présenté un atelier intitulé «Manufacturier innovant: croissance et financement». Abordant de nouvelles avenues porteuses d’expansion, ces présentations ont donné lieu à de nombreux échanges stimulant la réflexion. Voici donc un aperçu des pistes discutées.

Les coûts réels de vos importations

La renégociation récente de l’ALENA, rebaptisé AEUMC (Accord États-Unis-Mexique-Canada), a fait couler beaucoup d’encre et porte à réflexion. Alors qu’il était très profitable d’importer des produits d’un pays à faible coût de production il y a 10 ans, est-ce toujours le cas?

La qualification des fournisseurs, les défis de la communication, la longueur du cycle d’approvisionnement, les délais et retards de livraison, la réception de produits non testés pour répondre aux besoins locaux et les coûts liés au retour de ces produits non conformes ne sont que quelques exemples de ce qui ne figure pas dans la structure des coûts. Comme de nombreuses entreprises l’ont appris à leurs dépens, les coûts réels de l’importation sont trop souvent invisibles.

La fabrication locale

Selon une étude réalisée conjointement par Deloitte et E&B Data, le potentiel théorique de production québécoise additionnelle lié à la substitution des importations s’élève à 9G$, ce qui pourrait représenter la création de 40 000 emplois ainsi que des investissements immobiliers de 12G$.

De plus, un retour à la fabrication locale offre de nombreux avantages tels que:

  • les bénéfices intangibles sur l’image de la marque,
  • une plus grande contribution à l’économie locale,
  • l’augmentation de notre force d’exportation,
  • un contrôle supérieur de la qualité,
  • l’accès à une main-d’œuvre qualifiée,
  • une plus grande efficacité,
  • l’amélioration de l’empreinte environnementale.

Sans tomber dans le protectionnisme, il s’agirait plutôt de demeurer à l’affût des occasions locales qui permettraient au Québec d’atteindre une meilleure balance commerciale entre les importations et les exportations du secteur manufacturier.

La pénurie demain-d’œuvre

Si l’étude en question ne tient pas compte de l’effet de la pénurie de main-d’œuvre sur ses prédictions, le virage 4.0 des entreprises manufacturières pourrait remédier à ce problème. En tête de liste, l’automatisation et la robotisation permettraient d’augmenter considérablement la productivité des usines locales.

40 occasions de substitution à surveiller

L’étude de Deloitte et E&B Data regroupe 40 catégories d’occasions de substitution des importations dans six filières stratégiques. À titre d’exemple, les innovations locales qui pourraient faire rayonner le Québec incluent la maison intelligente et les vitres énergétiques.

Pour découvrir les substitutions qui pourraient s’appliquer à votre entreprise, contactez nos experts

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